#: locale=fr ## Action ### URL WebFrame_22F9EEFF_0C1A_2293_4165_411D4444EFEA.url = https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m18!1m12!1m3!1d14377.55330038866!2d-73.99492968084243!3d40.75084469078082!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!3m3!1m2!1s0x89c259a9f775f259%3A0x999668d0d7c3fd7d!2s400+5th+Ave%2C+New+York%2C+NY+10018!5e0!3m2!1ses!2sus!4v1467271743182 WebFrame_73D53279_6494_8B57_4194_91B56F17C446.url = //www.youtube.com/embed/AIwT0VtjGNE WebFrame_73D53279_6494_8B57_4194_91B56F17C446_mobile.url = //www.youtube.com/embed/AIwT0VtjGNE ## Media ### Subtitle panorama_0B51D398_01CD_BD1A_415B_B4A0E92A24DC.subtitle = 1 - Représenter les traditions culturelles \ \ La première thématique propose une contemplation dans les traditions culturelles qui ont constitué des siècles durant l’identité visuelle du Maroc. La représentation picturale s’est emparé des images du Maroc traditionnel, mettant en exergue fantasia, parures et objets apparat féminins et masculins comme autant d’objet d’art décoratif. L’influence réciproque entre les premiers artistes modernes marocains et les peintres orientalistes se double d’une dialectique féconde entre le genre de la peinture de chevalet alors nouveau au Maroc et les arts traditionnels (tapis, bijouterie, architecture, etc.). Les intérieurs se voient souvent expansifs et riches en emblèmes culturels : tapis et objets domestiques ornent les scènes de genre des Orientalistes comme dans un tableau d’Eddy Le Grand mais également dans la production de peintres marocains comme Mohamed Ben Ali R’bati, ou Hassan Boukhari. Les artistes autodidactes (Fatima Hassan El Farouj, Fqih Regragui), ont continué de reproduire une iconographie culturelle fortement identitaire dans des scènes de genre ornementées. \ \ 2 - Scènes urbaines, entre exotisme et modernisme \ \ Entre mimétisme pittoresque et interprétations modernistes, les images représentant le milieu citadin peintes par des Orientalistes ou des artistes marocains modernes dépeignent la beauté de la ville traditionnelle d'une part, et d'autre part, révèlent par métonymie allusive, les spécificités de l’architecture moderne. La ville et ses différents espaces paraissent intemporels chez les orientalistes (Mariano Bertuchi, William Lee Hankey) et même dans les premières peintures d’artistes académiques marocains (Ben Cheffaj, Ibrahim Sadouk), ou dans les représentations d’artistes autodidactes - dits naïfs - (Mohammed Ben Allal ou Ahmed Balili). Cet imaginaire en quête d’exotisme est le résidu de la vision colonialiste prenant l’habitat et les espaces de vie vernaculaires du Maroc pour une antiquité lointaine. La peinture contemporaine, quant à elle, donne à voir des compositions et des formes qui font allusion à l’esthétique architecturale traditionnelle (Bellamine, Bourkia, Mourabiti), et des visualisations analytiques de l’urbanisme de la ville moderne (G. Agueznaï). \ \ \ panorama_0B56121C_01CC_9F1A_4178_0B584164744D.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B52B847_01CC_8B76_4133_22BCDC23162A.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B53A0E5_01CD_7B2A_4171_D4031F0D5AD3.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B508741_01CD_856A_416B_0E2EE50A5BFA.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B538E8B_01CC_87FE_4135_5F75BAEB059A.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B507A75_01CC_8F2A_4172_78DC6F3F21DE.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B53D490_01CC_9BEA_4161_093574E3FD30.subtitle = A l’aube de l’indépendance du Maroc en 1956, un mouvement artistique postcolonial a vu le jour. Porté par des jeunes artistes ayant étudié les diverses tendances modernistes occidentales, le Groupe de Casablanca avait pour objectif de produire un art aussi bien moderne qu’encré dans la culture autochtone. Ce groupe qui a fait la révolution aux acquis et aux méthodes de l’académisme européen et qui a remis en question toute son idéologie coloniale inhérente, comprenait principalement Mohamed Chebâa, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mustapha Hafid, Mohamed Hamidi. Focalisant leurs recherches sur l’exploration de l’iconographie vernaculaire des signes, des écritures et des symboles ancestraux mais aussi des techniques, des matériaux et des savoir-faire des arts traditionnels, ces artistes ont légué, à travers le nouveau cursus pédagogique de l’Ecole de Casablanca et à travers leurs pratiques un modèle de modernité exceptionnel dans les territoires postcoloniaux. De ce fait, nombre d’artistes vont prolonger ce débat sur l’identité par le biais d’expérimentations modernistes (El Hariri, Bouragba, El Ghattas, Rahoul, etc.), sollicitant autant la calligraphie arabe que les signes amazighs ou le vocabulaire ornemental de l’architecture autochtone. panorama_0B563D7B_01CC_851E_4177_7FF461D02B70.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B5655A5_01CC_852A_4165_8B68C49A3A20.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B527B6E_01CF_8D36_4167_DCD4EFDF0980.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B55F158_01CF_7D1A_4147_9406C4086848.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B567A04_01CC_8EEA_4175_8BD033FF0944.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B51F773_01CC_852E_4176_F38BB8D975F5.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B5613A6_01CC_BD36_417A_83DEB875D7A9.subtitle = Après s’être longtemps conformé au modèle occidental pendant et après la période coloniale (Glaoui, Ben Cheffaj) l’art de la représentation au Maroc se fait peau neuve avec les visions nouvelles des peintres figuratifs contemporains. Si les Orientalistes peignaient des portraits (souvent des femmes) dans un cadre et des tenues traditionnels, les peintres marocains contemporains ne s’intéressent pas à la représentation humaine dans un strict but mimétique mais visent dépeindre la condition sociale (Bouhchichi, Bienbine), la psychologie intime (Elkahfaï, Arejdal). En cela, le corps cesse d’être un objet de représentation et devient sujet de l’œuvre. Ce procédé n’est pas nouveau à la culture arabo-islamique médiévale puisque le portrait dans les arts du livre fut un moyen de rendre visible l’intériorité de l’être et non de rendre compte de la réalité. Cette fibre interprétative est vérifiable dans les portraits réalisés par les artistes spontanés (Chaïbia, Tabbal, Laarej). Aussi, la représentation humaine est stylisée à des fins poétiques (Houssein Talal, Ramhani, Nadif) ou n’est que suggérés (Erruas, El Hajoubi, Jayi). panorama_0B508D4E_01CD_8576_4120_07582FDF8D60.subtitle = Entre mimétisme pittoresque et interprétations modernistes, les images représentant le milieu citadin peintes par des Orientalistes ou des artistes marocains modernes dépeignent la beauté de la ville traditionnelle d'une part, et d'autre part, révèlent par métonymie allusive, les spécificités de l’architecture moderne. La ville et ses différents espaces paraissent intemporels chez les orientalistes (Mariano Bertuchi, William Lee Hankey) et même dans les premières peintures d’artistes académiques marocains (Ben Cheffaj, Ibrahim Sadouk), ou dans les représentations d’artistes autodidactes - dits naïfs - (Mohammed Ben Allal ou Ahmed Balili). Cet imaginaire en quête d’exotisme est le résidu de la vision colonialiste prenant l’habitat et les espaces de vie vernaculaires du Maroc pour une antiquité lointaine. La peinture contemporaine, quant à elle, donne à voir des compositions et des formes qui font allusion à l’esthétique architecturale traditionnelle (Bellamine, Bourkia, Mourabiti), et des visualisations analytiques de l’urbanisme de la ville moderne (G. Agueznaï). panorama_0B567BDF_01CC_8D16_4170_97EC407A641A.subtitle = Entre mimétisme pittoresque et interprétations modernistes, les images représentant le milieu citadin peintes par des Orientalistes ou des artistes marocains modernes dépeignent la beauté de la ville traditionnelle d'une part, et d'autre part, révèlent par métonymie allusive, les spécificités de l’architecture moderne. La ville et ses différents espaces paraissent intemporels chez les orientalistes (Mariano Bertuchi, William Lee Hankey) et même dans les premières peintures d’artistes académiques marocains (Ben Cheffaj, Ibrahim Sadouk), ou dans les représentations d’artistes autodidactes - dits naïfs - (Mohammed Ben Allal ou Ahmed Balili). Cet imaginaire en quête d’exotisme est le résidu de la vision colonialiste prenant l’habitat et les espaces de vie vernaculaires du Maroc pour une antiquité lointaine. La peinture contemporaine, quant à elle, donne à voir des compositions et des formes qui font allusion à l’esthétique architecturale traditionnelle (Bellamine, Bourkia, Mourabiti), et des visualisations analytiques de l’urbanisme de la ville moderne (G. Agueznaï). panorama_0B53F8BB_01CD_8B1E_4173_5FEF77DFB67D.subtitle = Fruit d'un fond patrimonial matériel de la région d'Agadir composé de bijoux et de tapis et d'une importante donation d'œuvres d'arts du mécène El Khalil Belguench, l'exposition permanente d'Agadir Musée d'Art offre un dialogue entre l'objet et sa représentation/interprétation à travers des œuvres artistiques modernes et contemporaines. \ \ L'adoption de la peinture du chevalet par les artistes marocains suite a leur contact avec des peintres orientalistes occidentaux pendant la première moitié du 20eme siècle inaugurent une nouvelle manière a appréhender son environnement et ce a travers le registre des beaux-arts. Dans le prolongement du courant romantique en Occident, la représentation picturale en ce début du siècle précèdent offre une vision exotisante – quoique parfois prétendant au réalisme \ - des objets, des paysages et des personnes, en proposant ainsi une version subjective du réel; tandis que l'interprétation abstraite, à partir des années 1950, puis la création contemporaine introduite à partir de la fin des années 1980, transcendent la simple reproduction rétinienne et traduit les images du réel en iconographie identitaire, en symboles nationaux, en énoncé critique ou en visions lyriques. La lecture thématique de cette collection hybride du Musée d'Agadir tente de présenter un prisme nouveau au public pour voir et apprécier la production artistique au Maroc, et ce à travers cinq sections : \ \ 1. Représenter les traditions culturelles \ 2. Scènes urbaines, entre exotisme et modernisme \ 3. Abstraction et mémoire \ 4. Paysages \ 5. Figures et corps \ \ La scénographie établit une correspondance entre l’objet et sa représentation en faisant dialoguer les œuvres d'art plastique avec des objets d'arts décoratifs, notamment la bijouterie et le tissage. \ \ panorama_0DDA0BCB_01CD_8D7E_4176_44B70180324E.subtitle = Fruit d'un fond patrimonial matériel de la région d'Agadir composé de bijoux et de tapis et d'une importante donation d'œuvres d'arts du mécène El Khalil Belguench, l'exposition permanente d'Agadir Musée d'Art offre un dialogue entre l'objet et sa représentation/interprétation à travers des œuvres artistiques modernes et contemporaines. \ \ L'adoption de la peinture du chevalet par les artistes marocains suite a leur contact avec des peintres orientalistes occidentaux pendant la première moitié du 20eme siècle inaugurent une nouvelle manière a appréhender son environnement et ce a travers le registre des beaux-arts. Dans le prolongement du courant romantique en Occident, la représentation picturale en ce début du siècle précèdent offre une vision exotisante – quoique parfois prétendant au réalisme \ - des objets, des paysages et des personnes, en proposant ainsi une version subjective du réel; tandis que l'interprétation abstraite, à partir des années 1950, puis la création contemporaine introduite à partir de la fin des années 1980, transcendent la simple reproduction rétinienne et traduit les images du réel en iconographie identitaire, en symboles nationaux, en énoncé critique ou en visions lyriques. La lecture thématique de cette collection hybride du Musée d'Agadir tente de présenter un prisme nouveau au public pour voir et apprécier la production artistique au Maroc, et ce à travers cinq sections : \ \ 1. Représenter les traditions culturelles \ 2. Scènes urbaines, entre exotisme et modernisme \ 3. Abstraction et mémoire \ 4. Paysages \ 5. Figures et corps \ \ La scénographie établit une correspondance entre l’objet et sa représentation en faisant dialoguer les œuvres d'art plastique avec des objets d'arts décoratifs, notamment la bijouterie et le tissage. \ \ panorama_0B563032_01CC_9B2E_4154_AD72ED7F70B2.subtitle = Si le paysage est un thème central dans la peinture occidentale depuis la Renaissance, il est dans le monde arabo-musulman présent dans les miniatures à partir du VIIIème siècle. Pourtant, la représentation paysagère dans sa forme conventionnelle s’est introduite au Maroc pendant la période coloniale vers la fin du 19ème siècle avec les Orientalistes qui ont produit des toiles pittoresques, cherchant des scènes rares et exotiques, différentes des images paysagères qu’ils connaissaient. Repris par des artistes académiques marocains, un usage du thème du paysage naturel s’est instauré, dépeignant oasis, palmeraies, plaines arides ou espace montagneux. On perçoit chez les autodidactes, quant à eux, une certaine ressemblance avec la tradition de la stylisation connue dans la culture arabo-musulmane, étant fortement influencée par la tendance antinaturaliste des penseurs néoplatoniciens arabes. Le caractère expansif et exubérant des jardins édéniques de Ouardighi en est un éloquent exemple. Les peintres modernes ont su conjuguer deux procédés le mimétisme et l’expressionisme pour produire des œuvres abstraites qui s’inspirent des paysages naturels (Aherdane, Moa Bennani, Kim Bennani, Jarid). D’autres plasticiens contemporains ont opté pour une interprétation conceptuelle de la nature (Ouazzani, Mehadji, Elbekay, Aguezenay Selfati). ### Title panorama_0B567BDF_01CC_8D16_4170_97EC407A641A.label = 2 - Scènes urbaines, entre exotisme et modernisme panorama_0B508D4E_01CD_8576_4120_07582FDF8D60.label = 2 - Scènes urbaines, entre exotisme et modernisme panorama_0B52B847_01CC_8B76_4133_22BCDC23162A.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B56121C_01CC_9F1A_4178_0B584164744D.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B508741_01CD_856A_416B_0E2EE50A5BFA.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B53A0E5_01CD_7B2A_4171_D4031F0D5AD3.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B507A75_01CC_8F2A_4172_78DC6F3F21DE.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B53D490_01CC_9BEA_4161_093574E3FD30.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B538E8B_01CC_87FE_4135_5F75BAEB059A.label = 3 - Abstraction et mémoire panorama_0B563032_01CC_9B2E_4154_AD72ED7F70B2.label = 4 - Paysages 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